Ezio Godoli et Milva Giacomelli,
Architetti e ingegneri italiani in Egitto dal Diciannovesimo al ventunesimo secolo / Italian Architects and Engineers in Egypt from the Nineteenth to Twentyfirst Century
, Florence : Maschietto, 2008 (ISNB : 978-88-88967-97-4).

Catalogue bilingue (italien-anglais) de l'expostion organisée à la Bibliotheca Alexandrina d'Alexandrie du 24 octobre au 25 novembre 2008 puis au Caire.


La dernière livraison du journal de Docomomo, dédiée à l'architecture moderne au Moyen-Orient, vient de paraître, à l'occasion de la 9e conférence internationale de Docomomo à Ankara, "Other modernisms", tenue en septembre 2006. Editée par Elvan Altan Ergut et Belgin Turan Ozkaya (Middle East Technical University d'Ankara), la publication regroupe des contributions sur l'Egypte (M. Volait), l'Iran (T. Grigor), l'Iraq (M. Marefat), la Turquie et la Jordanie.

« Modern architecture in the Middle East », Docomomo's Journal, n° 35, septembre 2006, 106 pages (contact : docomomo@citechaillot.org). En savoir plus...


Da Gorizia All’impero Ottomano : Antonio Lasciac Architetto, Fotografie Dalle Collezioni Alinari

Le musée d'histoire de la photographie (Frères Alinari) de Florence présente à Gorizia (Palazzo Attems-Petzenstein, contact: musei@provincia.gorizia.it) du 9 septembre 2006 au 4 février 2007 une exposition sur l'oeuvre architecturale abondante qu'Antonio Lasciac (1856-1946) a laissé essentiellement en Egypte. 160 photographies illustrent sa production; l'exposition s'accompagne d'un catalogue, de grande qualité iconographique, publié sous la direction d'Ezio Godoli (contact vente: giorgio@alinari.it). Pour un aperçu des images exposées :
http://www.alinari.it/mostre/Lasciac/index.html


Port-Saïd, architectures XIXe-XXe siècles, conçu et réalisé par l'Alliance française de Port-Saïd, Egypte : Institut français d'archéologie orientale, 2005, 337 p., bilingue français-arabe, introduction aussi traduite en anglais (ISBN : 2-7247-0425-8, IF 950, contact : IFAO).

Conçu d’abord comme un guide, cet ouvrage propose, à travers une série d’itinéraires illustrés, de faire découvrir les différentes périodes de l’architecture de Port-Saïd, ville fondée en 1859 par la « Compagnie universelle du canal maritime de Suez », à l’occasion du percement du célèbre canal. L’ouvrage réunit également trois récits d’auteurs français et égyptiens qui aident à saisir ce que fut jadis cette ville et ce qu’elle pourrait devenir demain.

Voir article de presse Al Ahram Hebdo et compte rendu Histara.



Mémoires héliopolitaines, avec des textes de Robert Solé, May Telmissany et Mercedes Volait. Conçu et réalisé par le Centre français de culture et de coopération, Le Caire : Al-Ahram Establishment, 2005, 214 p., bilingue français-arabe (ISBN : 977-305-381-X). Epuisé.
A l’heure de célébrer son centenaire, la ville surgie des sables ne pouvait rêver meilleur hommage que ce beau livre par excellence, passionnant à lire et à regarder. Somme anthropologique impressionnante – de surcroît bilingue français/arabe – Mémoires héliopolitaines est un ouvrage d’histoires plutôt que d’Histoire, qui reconstitue, pièce par pièce, le puzzle d’un siècle raconté par ses habitants. Correspondances privées, extraits de romans, et surtout témoignages patiemment recueillis au fil de centaines d’heures d’entretiens font corps avec une riche iconographie, tirée de collections personnelles ou d’institutions, en particulier celle de la maison Lehnert & Landrock. De l’époque où le tramway ne reliait encore Le Caire qu’à un décor de western à l’ère des embouteillages, des heures du cosmopolitisme à celle du départ de nombre de ses communautés à partir des années 50, en passant par les sombres heures de la guerre, l’ouvrage convoque les souvenirs, parfois embellis par le temps qui passe, et néanmoins toujours empreints de véracité. De ce kaléidoscope subjectif, où affleurent mille détails et anecdotes dont les livres d’histoire académique ne font que peu de cas, surgit l’essentiel : une mémoire collective, peuplée de légendes et de mythes, en train de s’écrire sous nos yeux.


Mercedes Volait, Architectes et architectures de l'Egypte moderne (1830-1950) : Genèse et essor d'une expertise locale, Paris : Maisonneuve et Larose, 2005, 476 p., index (ISBN : 2-7068-1890-5, contact : servedit1@wanadoo.fr)

Egypt inherited from the period 1850-1950 a rich, though little-studied, built environment, that predates the colonial occupation of the country and developed with some autonomy from it. The case provides a good opportunity to study the formation and development of modern architectural knowledge and practice in a non-Western context.

The book centers on the raising and expansion of a local architectural expertise in relation with Egypt's evolution as a nation-state and the modernization and Egyptianization processes linked to it, prior to the 1952 Revolution. Using the usual sequences of Egyptian political history –the khedivial reforms (up to 1882), the British rule (1882-1922), and the liberal age (1922-1952)– the narrative explores developments in 3 fields (the local codification and transmission of architectural culture, the emergence of urban planning, and the production of housing and public buildings) and offers insights on the Egyptian domestication of European models within the framework of a flourishing public activity. The volume includes biographical notes on the main figures, Egyptian and European, of the architectural profession involved during the period under study.

Ezio Godoli et Milva Giacomelli (dir.), Architetti e ingegneri italiani dal Levante al Magreb, 1848-1945, Florence : Maschietto Editore, 2005, 398 p. (ISBN : 88-88967-47-8).

Diffusion : Maschietto Editore – Via de’ Vanni 58a, Firenze – tél/fax : +39 557 135 472 – courriel : maschiettoeditore@interfree.it

Ce dictionnaire bio-bibliographique identifie près de 200 architectes et ingénieurs italiens actifs dans le bassin méditerranéen entre les évènements de 1848 et le début des Indépendances. Il signale pour chacun la bibliographie disponible ainsi que les fonds d’archives italiens conservant des documents sur leur activité méditerranéenne. Des illustrations des projets les plus significatifs accompagnent les notices.
Compte rendu paru dans la revue Africa.


David Peyceré, Mercedes Volait (dir.), Patrimoines partagés ; architectes français au sud et à l’est de la Méditerranée , Guide de recherche dans les archives déposées à l’institut français d’architecture, Colonnes n° 21, 2003, Paris, 106 p. ISSN : 1151-1621.

Diffusion : Institut français d’architecture, Centre d’archives d’architecture du XXe siècle – 127, rue de Tolbiac, 75013 Paris – tél : +33 (0)1 45 85 12 00 – Fax : +33 (0)1 45 70 79 38 – courriel :
dpeycere@citechaillot.org

Que représentent dans la pratique des architectes français, au XXe siècle, les projets conçus outre-méditerranée ? Le présent dépouillement permet pour la première fois, au travers d’un faisceau de stratégies individuelles, d’en esquisser précisément les contours. A l’attention des historiens de l’architecture – notamment de ceux qui vivent et qui travaillent dans les pays considérés ici, voici un premier relevé des sources françaises concernant des édifices familiers, et beaucoup d’autres qui sont inconnus, n’existent plus ou n’ont jamais été construits. C’est aussi une évocation de l’« Orient » des architectes français, vastes territoires ouverts à l’innovation, ou répertoire d’un imaginaire à l’œuvre dans les rendus de l’Ecole des Beaux-arts.


Hélène Vacher (dir.), Villes coloniales aux XIXe-XXe siècles: d’un sujet d’action à un objet d’histoire (Algérie, Maroc, Libye et Iran) - Essais et guide bibliographique, Paris, Maisonneuve & Larose, 2005.

Ouvrage collectif, Villes coloniales aux XIXe-XXe siècles montre que les aménagements urbains dans l'espace des empires coloniaux ont modelé les territoires outre-mer ainsi que ceux des États métropolitains. Des études qui composent ce livre, il ressort que les caractères souvent innovants des réalisations dans les pays sous tutelle, colonies, protectorats, mandats ou concessions, ont également participé aux transformations des savoirs, des instruments et des formes de l'urbanisme en France, en Italie ou en Grande-Bretagne. Critique des sources archivistiques, approche bibliométrique, réflexion sur la notion de modèle ou encore microanalyse du parcellaire sont autant d'approches et de méthodes mobilisées dans cet ouvrage pour analyser différents projets urbains au prisme de leurs stratégies, de leurs techniques et de leurs conditions de mise en oeuvre. Ces essais esquissent ainsi des réseaux professionnels qui ont construit leurs identités socioculturelles et techniques dans un jeu complexe de transmissions d'expériences configurées par l'espace colonial. Enfin, une bibliographie d'un millier d'entrées, sélectionnées à partir de publications en langues anglaise et française, couvre la période ouverte par les décolonisations jusqu'à aujourd'hui pour apporter un outil indispensable à l'étude des villes dans les espaces coloniaux.

 


Alexandre Abry, Romeo Carabelli (dir), Reconnaître et protéger l’architecture récente en Méditerranée, Paris, Maisonneuve & Larose, 2005.

Dans le paysage méditerranéen, l'héritage architectural récent peut être considéré comme le produit des différentes opérations urbanistiques acheminées avec la révolution industrielle et qui ont coïncidé, dans les pays de la rive Sud, avec des politiques locales d'occidentalisation et, plus partiellement, avec les dominations coloniales européennes.
Ouvrage collectif, Reconnaître et protéger l'architecture récente en Méditerranée cherche à faire ressortir le contexte politique des situations observées, afin d'en repérer les similitudes et les différences. Le traitement des bâtiments de la période récente, que ce soit en termes de législation ou de pratiques de conservation, permet de réfléchir au statut des bâtiments et de montrer l'intérêt grandissant qui est porté à cette période. Instrument de travail décisif pour les opérateurs - aussi bien privés que publics - intervenant dans ce secteur, cet ouvrage propose un ample panorama des options et des doctrines adoptées dans l'ensemble euroméditerra-néen. Il vise ainsi à établir un inventaire évolutif des instruments et des pratiques réglementaires et professionnelles appliqués au secteur de la sauvegarde du patrimoine récent.

 


Arquitectura espanola en el norte de Marruecos. La cuadricula de Nador
sous la direction d'Antonio Bravo Nieto. Melilla, 2005, 238 pages.

Nombreuses Illustrations. En espagnol avec un résumé en arabe.

Inventaire architectural de la ville de Nador, avec une introduction historique sur l'histoire urbaine de Nador à l'époque contemporaine et le catalogue détaillé des 23 plus importants édifices du centre historique développé entre 1908 et 1956.


Vassilis Colonas, Greek Architects in the Ottoman Empire – 19th-20th, Athens, Olkos, 2005.

 

Ferrare – La Poste
Palazzo delle Poste e Telegrafi
Arch. Angiolo Mazzoni – 1927/1929
Photo: Romeo Carabelli